dice.camp is one of the many independent Mastodon servers you can use to participate in the fediverse.
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#distribution

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“Elon Musk said on Friday (Saturday AEDT) that his #xAI has acquired X, the social media app formerly known as #Twitter, in an all-stock transaction for $US45 billion ($71.5 billion), including debt.

xAI and X’s futures are intertwined. Today, we officially take the step to combine the #data, #models, #compute, #distribution and #talent,” #Musk said in a post on X, adding that the combined company would be valued at $US80 billion.”

#business / #acquisitions / #CreativeAccounting <archive.md/in6TN> / <afr.com/technology/musk-s-xai-> (paywall)

Eigentlich soll die neue elementaryOS-Version vorwiegend Fehler erschlagen, sie bringt aber auch einige interessante Neuerungen mit.#Distribution #elementaryOS
elementaryOS 8.0.1 – mehr als ein Bugfix-Release - LinuxCommunity
LinuxCommunity · elementaryOS 8.0.1 – mehr als ein Bugfix-Release - LinuxCommunityEigentlich soll die neue elementaryOS-Version vorwiegend Fehler erschlagen, sie bringt aber auch einige interessante Neuerungen mit. Dazu gehört der HWE des unterliegenden Ubuntus, mehr Einfluss beim Nachrichtensystem und nützliche Details in einigen Apps. Das elementaryOS-Team hat vor allem die Bedienung einiger hauseigener Anwendungen verbessert und dabei das Feedback der Nutzer einfließen lassen. So berücksichtigt das AppCenter den Dark Mode besser, etwa indem die Softwareverwaltung die für den Dark Mode passenden Screenshots anzeigt. Darüber hinaus liest das AppCenter das „<Developer>“-Tag in den (Appstream-)Metadaten. Weitere Arbeit floss in die Update-Seite, die beispielsweise die Release Notes besser präsentiert. Obendrein liefert die Suche flotter Ergebnisse. Der Dateimanager kennt das Protokoll „admin://“, über das man schnell ein Verzeichnis mit Administratorrechten öffnen kann. Die von den Systemeinstellungen ausgehenden Nachrichten lassen sich in den Systemeinstellungen konfigurieren. Dort kann man etwa die aufpoppenden Meldungen bei vorliegenden Updates ausknipsen. Apropos Updates: elementaryOS 8.0.1 lädt keine Aktualisierungen mehr herunter, wenn der Rechner über eine Verbindung mit Volumen- oder Zeitbeschränkung ins Internet geht. Das System weist zudem darauf hin, wie groß eine ausstehende Aktualisierung ist und zeigt einen Fortschrittsbalken beim Herunterladen an. In Applications kann man einzelne Anwendungen dazu zwingen, keine Meldungen mehr zu senden. Das ist vor allem dann nützlich, wenn sich die Anwendung nicht an die dafür vorgesehenen Nachrichtenmechanismen hält. Das Dock zeigt sich zudem jetzt in einer deckenden Optik, wenn man seine Transparenz abschaltet. Über die Netzwerkeinstellungen kann man verhindern, dass elementaryOS automatisch eine Verbindung zu einem Netzwerk aufbaut, sobald dieses verfügbar ist. Darüber hinaus darf man Hintergrunddiensten wie der automatischen Systemaktualisierung die Nutzung der entsprechenden Verbindung untersagen. elementaryOS basiert auf Ubuntu LTS, für das Canonical erst Ende Februar den Hardware Enablement Stack (HWE) veröffentlicht hat. In ihm enthalten ist der neuere Kernel 6.11 und ein aktualisierter Grafik-Stack. Genau den enthält jetzt auch elementaryOS 8.0.1, das dadurch neuere Hardware besser unterstützt. Die schließlich noch vom elementaryOS-Team erschlagenen Bug listet die offizielle Ankündigung auf.

GELÖST!

(#qrcode / #datamatrix) #scanner unter #linux #hilfe:

scheinbar egal welcher hersteller (#keyence, #zebra, #noname) an egal welcher #distribution (#mint, #manjaro, #nixos, thin clients, #android) können unsere scanner keine umlaute und sonderzeichen wie | pipes…

an windows stecken wir ein und alles tut out of the box, auch ohne treiber und config.

was ist das geheimnis korrekter erkennung und tastaturlayoutzuordnung bei #barcodescannen unter linux?

Replied in thread

@tomosaigon I know this isn't in the true spirit of #federation, but I believe for the sake of newcomers that there should be a 'default' instance of #Mastodon, just as there should be a 'default' #distribution of #Linux. When people try or move to Mastodon/Linux for the first time, that's what they use. It's designed to be simple, easy, etc. Then, after they get to know the ropes, they can decide if/where they want to move to themselves.

Replied in thread

@cwansart IMO, the answer is no, as it depends more on many other factors. E.g. I have seen often enough that things are sometimes no longer fixed in #debian. It could even be that with rolling releases you get a fix earlier than the #backport for an #lts version is ready.

Of course, #distribution also plays a role, but I think it is more important to keep the #attackvectors as low as possible, i.e. to keep the system as minimal as possible. Fewer packages mean fewer potential #vulnerabilities.

#Nobara41: Neue Version der #Gaming - #Linux - #Distribution veröffentlicht - #fosstopia

Das Nobara-Projekt hat die neueste Version seiner Fedora-basierten Distribution für Gamer veröffentlicht: Nobara 41. Diese Version bringt einzigartige Tools, zahlreiche Leistungsverbesserungen und basiert auf Fedora Linux 41.

Ein wichtiges Update ist die Umstellung auf den Open-Source-Treiber für NVIDIA-Grafikkarten als Standard.

fosstopia.de/nobara-41-veroffe

fosstopia · Nobara 41: Neue Version der Gaming-Linux-Distribution veröffentlicht - fosstopiaTechnik-Blog für Linux, Unix, Open Source, Cloud Computing, Nachhaltigkeit und Co.

Réflexions sur le tarif de l’impression à la demande pour l’auto-édition

Cette question a occupé pas mal de mes réflexions en fin d’année 2023 : devrais-je préparer une version physique de TNBS ? Les obstacles sont multiples : financiers, éthiques, logistiques.

Au fil de mes réflexions, l’approche de l’impression à la demande + expédition direct au client m’a semblé la plus intéressante.

Mais très souvent, les tarifs proposés par les prestataires d’impression à la demande font que le pourcentage de revenus pour l’auteur n’est pas compétitif, lorsqu’un livre est vendu au prix communément admis dans sa catégorie et format. Je m’explique, juste après l’aparté qui suit.

Aparté sur une autre piste étudiée

L’autre piste consistait à imprimer pour constituer un stock et vendre soi-même. Mais elle comprenait de nombreuses contraintes :

  • Il faut commander en gros pour économiser sur les frais de transport et de manutention.
  • Il faut de la place pour entreposer les livres.
  • Il faut se procurer des enveloppes pour l’expédition.
  • Il faut étudier les services de transport pour déterminer le cout de livraison.
  • Il faut traiter chaque commande soi-même :
    • établir une facture,
    • emballer soigneusement,
    • faire l’étiquette de transport,
    • aller déposer le colis,
    • s’occuper du SAV.

Ça prend du temps, de faire tout ça !

Comparatif pour l’exemple : Amazon vs. concurrent français

Pour moi, un livre de 330 pages (ce que représente plus ou moins TNBS1, je pense) coute dans les 13 €.

Je vais également mettre en perspective les chiffres qui vont suivre avec la part que gagne un auteur sous contrat d’édition, soit environ 8% à 12%, selon ce que je lis sur le net.

Pour notre livre de 330 pages évoqué plus haut, regardons maintenant les redevances pratiquées par deux prestataires. L’un est Amazon, l’autre un imprimeur bien implanté en France dont je tairai le nom. Les redevances sont récupérées de leurs calculateurs. Et les services sont équivalents : fabrication et expédition direct au client, sans passage par une librairie physique.

Dans le segment des prix acceptables, le concurrent commence avec une redevance à environ 9 %. Amazon commence à 23 %. Sacrée différence. Par contre, le concurrent devient plus intéressant qu’Amazon en montant les prix… mais seulement quand le livre est littéralement hors de prix, à 22 € et plus. Et c’est sans compter leur abonnement annuel, car ils en ont un…

Si on en revient au prix acceptable, 13 €, vu que c’est le segment le plus populaire pour un livre pareil, on comprend que le concurrent a ajusté sa courbe de tarification pour se faire le plus d’argent à ce prix de vente. Et pour les livres plus chers (beaucoup trop chers pour un client, s’il fallait le préciser), il reste gagnant, car le livre est de toute manière vendu bien plus cher que son cout de fabrication, qui est fixe, évidemment…

Ce qui est amusant, c’est que le concurrent pousse l’auteur à vendre son livre plus cher, en lui faisant miroiter une redevance plus importante. Mais comme le prix devient prohibitif pour les lecteurs, l’auteur vendra surement moins d’exemplaires. On se retrouve ainsi avec une situation où l’auteur est forcé de sacrifier soit son revenu par vente, soit des ventes tout court à cause du prix trop élevé.

Au prix acceptable, le concurrent ne laisse ainsi à l’auteur que ce qu’il aurait gagné en tant qu’auteur chez un éditeur classique.

Dit autrement, le concurrent s’octroie au final la part qui revient à l’éditeur, au diffuseur, au distributeur, et au libraire. Rappelons que c’est vous, en tant qu’autoédité·e, qui avez la charge de relire, de corriger, de mettre en page, de fournir l’illustration de couverture, de démarcher, de faire la pub, de réseauter… Et puisque c’est de l’impression à la demande, il n’y a aucun stock à entreposer et gérer, pas d’investissement initial, donc aucun risque. Donc pourquoi c’est si cher ?

Comme j’ai ressenti ça comme une forme d’arnaque (le mot est un peu exagéré, mais je n’en ai pas trouvé de plus adapté), c’est pourquoi je n’ai pas poursuivi avec l’imprimeur concurrent susmentionné.

Je veux bien qu’une différence de qualité puisse justifier un certain écart, mais là, c’est abusé. Et qu’on ne vienne pas me dire qu’Amazon n’est pas rentable sur cette activité et à ses tarifs. Sa courbe de tarification me semble bien plus honnête, et proche de la réalité des montants nécessaires à la fabrication et distribution des livres.

En résumé

Renseignez-vous sur le prix public normal pour le format de livre que vous visez. Puis faites une étude comparative des différents services d’impression à la demande qui existent. Évitez les politiques tarifaires irréalistes qui ne vous aideront pas à développer votre activité.

Et idéalement, restez libre de changer de prestataire à tout moment. Ne soyez pas captif / captive d’un unique prestataire. Vous pourrez ainsi mieux faire jouer la concurrence.

Notes

  1. J’ai écrit cet article un an avant de le publier. Je ne savais pas encore que TNBS1 allait faire 404 pages… ↩︎